A propos

Alexandre Laigner — Le Parcours

Alexandre Laigner explore depuis toujours les langages de l’art. Son immersion précoce dans le théâtre, dès l’âge de sept ans, lui a offert une compréhension intime des émotions et des récits humains. À vingt-trois ans, il rejoint la prestigieuse Classe Libre de l’école Florent, affirmant une sensibilité tournée vers la scène et la parole.

Son parcours se déploie ensuite dans le cinéma : en 2012, il incarne un rôle majeur dans A.L.F., un film engagé sur la cause animale, récompensé par plusieurs prix d’interprétation à l’international. Entre 2005 et 2018, auteur-compositeur-interprète de trois albums Pop/Rock/Folk, Alexandre se met simultanément à la peinture, et voit ses œuvres exposées dès 2006 dans la galerie du Vert Galant sur l’Île de la Cité, à Paris.

Cette pluralité créative trouve aujourd’hui son point d’orgue dans le verre marin, matière qu’il collecte depuis plus de vingt ans sur les plages normandes de son enfance. Ses sculptures interrogent la mémoire des éléments, la trace humaine et la métamorphose du temps.

Depuis 2025, Alexandre Laigner est adhérent à la Fondation Taylor en tant que sculpteur.

 « Être complet » , sa devise, sa quête ou son désir ?

Virginie L.

Une amie incroyable,
une femme hors du temps,
capable de déceler la moindre richesse de cœur
ou d’esprit chez l’un sans jamais juger de la
pauvreté soudaine de l’autre.

Alexandre Laigner
  • Virginie L.

    Une amie incroyable,
    une femme hors du temps,
    capable de déceler la moindre richesse de cœur
    ou d’esprit chez l’un sans jamais juger de la
    pauvreté soudaine de l’autre.
    Alexandre
    Laigner

Une Histoire, Une Rencontre …

Dans la quête artistique, certaines rencontres deviennent des forces invisibles. Virginie Lefranc incarne cette présence rare : attentive à la beauté discrète, respectueuse de la nature, elle a transformé la simple marche en un acte créatif.

Ramasser le verre marin n’est plus un geste ordinaire, mais une méditation, une manière de relier l’humain à l’océan et à la mémoire des matières. Sa collaboration ne se limite pas à la collecte : elle participe à l’élan poétique qui donne sens à chaque œuvre, en inscrivant dans le processus la valeur du temps, de la patience et de la générosité.

Ainsi, derrière chaque sculpture, il y a aussi cette complicité silencieuse, ce dialogue entre deux regards tournés vers la même idée : faire parler la matière, révéler la poésie enfouie dans ce qui fut rejeté.

Après tout, jeter une bouteille à la mer… c’est humain.